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Journée de l’Enfant Africain édition 2024: Les ministres médecin colonel-major Garba Hakimi et Elizabeth Chérif prêchent l’éducation des enfants

Le Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales lançant les activités de la JEA

Le Ministre de la Santé Publique, de la  population et des Affaires Sociales, colonel-major Garba Hakimi a officiellement lancé  ce mardi 11 Juin 2024, les activités commémoratives de la Journée de l’Enfant Africain (JEA) célébrée le 16 juin de chaque année. La cérémonie s’est déroulée à l’école des sourds Hassane Banaba située dans le 3ème arrondissement de la ville de Niamey en présence de  sa collègue de l’éducation nationale et de la Promotion des Langues Nationales, Dr ELIZABETH Chérif,  du représentant du gouverneur de la région de Niamey, des représentants de l’Unicef, des parents d’élèves, des élèves, bref tous les partenaires de l’école.

La Journée de l’Enfant Africain (JEA) édition 2024 a pour thème: « l’éducation pour tous les enfants en Afrique : l’heure est venue », une thématique qui cadre parfaitement avec le contexte actuel du Niger car depuis le 26 juillet 2023, le Niger vit au rythme de la refondation de ses institutions dans la perspective de la reconquête de sa véritable souveraineté…,» a lancé Dr Elizabeth Chérif.

« Pour faire de nos enfants de véritables acteurs de développement, il nous incombe de leur offrir une éducation de qualité qui leur permettrait de réfléchir sur les différents défis auxquels font face nos sociétés et d’y apporter des solutions appropriées » a-t-elle ajouté.

La ministre de l’Éducation prononçant son allocution

Le thème de la JEA 2024 rappelle aussi la nécessité d’avoir un regard renouvelé sur la dimension inclusive du système éducatif nigérien et sa capacité à garantir l’équité et l’égalité des chances, gages d’une éducation pour tous, a évoqué Dr Elizabeth Chérif.

En lançant les activités, le Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales, médecin colonel-major Garba Hakimi  a salué le choix du thème qui vise à sensibiliser et encourager les acteurs à prendre des engagements concrets en faveur de la réalisation des droits des enfants.

’L’éducation constitue une priorité pour les autorités de la transition comme en témoigne les orientations et les actions pertinentes contenues dans le cahier de charge de la ministre de l’éducation nationale dont la finalité est de garantir  l’éducation pour tous les enfants au Niger’’, a souligné le Ministre de la Santé Publique.

S’agissant de la situation sécuritaire qui a engendré l’abandon de l’école, le Ministre de la Santé Publique, de la population et des Affaires Sociales de notifier les actions envisagées par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie sous l’impulsion de son président le général de Brigade Abdourahamane Tiani.

« Je voudrai également évoqué que le CNSP  et le Gouvernement mettent en œuvre pour assurer la sécurité, notamment dans les zones où l’insécurité a contraint les populations à se déplacer, obligeant ainsi les enfants à abandonner leurs écoles et leurs lieux d’apprentissage. Face à cette situation, l’État a mis en place des écoles passerelles et de seconde chance ainsi que des centres d’apprentissages professionnels au niveau des sites des déplacées, », a notifié le médecin colonel-major Garba Hakimi.

une vue des élèves de l’école des sourds Hassane Banaba

Il a indiqué que son département ministériel accélèrera la mise en place des conditions pour l’acquisition de la carte d’égalité des chances qui profitera aux personnes handicapées en général et permettra certainement aux  enfants victimes de handicaps d’être mieux pris en charge, y compris dans le domaine de l’éducation.

Auparavant, le représentant du gouverneur de la région de Niamey, a rappelé l’importance de l’éducation dans la société.

Pour rappel, la Journée de l’Enfant Africain a été instituée en 1991 par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) pour permettre à la communauté internationale de se rappeler des évènements du 16 juin 1976 à Soweto en Afrique du Sud, où, des centaines d’enfants réclamant de meilleures conditions d’études ont été massacrés par le gouvernement de l’Apartheid.

 

Ibrahim Moussa

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