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Agir pour le Niger : l’action est notre seule obsession !

Dantani Nomao

Les événements de ces quatre derniers mois, prise du pouvoir par les FDS, nous ont fait saisir la profondeur des attentes des nigériens dans la quête de leur indépendance politique et économique. Nous comprenons que l’heure n’est plus aux bavardages et discours creux. Nous pouvons, si nous le voulons vraiment, hisser notre pays au rang de première puissance économique africaine. Alors, agissons !!!
1. du produit intérieur brut
Travail. Travail. Travail !
Dieu nous a fait grâce d’un vaste territoire : 1.267.000 km2 avec un sous-sol immensément riche.
Si nous nous levons et que nous nous mettons au travail agricole pour défricher ce vaste territoire et son riche potentiel minier et pétrolier, nous pourrons porter notre PIB à hauteur de quatre-vingt-cinq mille milliards (85.000.000.000.000) de francs CFA.

Oui, le Niger n’a pas besoin d’une relation fondée sur les aides extérieures. En interne, nous pouvons nous mobiliser pour le FSSP à concurrence de 300 milliards chaque année pour sortir des griffes des puissances: Turquie, Chine, Inde, USA, Arabie Saoudite, Qatar, France et autres UE, Émirats Arabes Unis, Canada, Japon et autres… Éradiquons la mendicité et toute autre forme d’oisiveté (un travail digne pour tous est possible!). ‘’Celui qui ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus’’ (dit Jésus, la Parole, le Verbe de Dieu).
2. des consultations électorales
Aux consultations électorales passées, la CENI a fonctionné avec un budget de 87 milliards 097 millions 448 mille 112 francs (87.097.448.112). C’est énorme pour un pays comme le nôtre.
Aux consultations électorales à venir, nous pourrons limiter ces frais à seulement cinq milliards (5.000.000.000). Et même à Zéro franc sur le trésor public puisqu’on pourra faire supporter la charge aux candidats à raison de la modique somme de cinq cent mille (500.000) francs par candidat. Ces élections se limiteront uniquement aux élections municipales ou communales. Pas besoin d’élections législatives et présidentielles. Pas besoin de partis politiques surtout. Les partis politiques seront purement et simplement dissouts. La CENI est à dissoudre également pour laisser toute sa place au Ministère de l’intérieur et ses démembrements régionaux.
La structure consultative de transition envisagée n’aura aucun intérêt si ce n’est permettre à des bavards de s’agiter comme ils sont  »experts ». Allons immédiatement à ces élections. Ces consultations électorales peuvent être organisées en 90 jours maximum, soit la deuxième quinzaine de février 2024.
L’heure n’est plus aux bavardages et discours creux. Agissons !!!!
Les élections municipales ou communales enregistreront uniquement des candidatures indépendantes de personnalités de haut rang et expérimentées (anciens présidents de la République, anciens président de parlement, anciens et nouveau premiers ministres, anciens et nouveaux présidents d’autres institutions de l’État

, anciens et nouveaux ministres…) et des jeunes hautement qualifiés et diplômés (BAC+4 minimum). Une fois toutes les 266 communes pourvues, chaque commune enverra au niveau départemental trois délégués pour former le conseil départemental, à leur tour, les conseils départementaux d’une région enverront deux délégués pour le fonctionnement du conseil régional. A leur tour, les présidents des conseils régionaux formeront un conseil présidentiel qui présidera aux destinées du Niger suivant une feuille de route du Niger Refondé. Le président du conseil présidentiel est le chef de l’État. Les huit présidents des conseils régionaux, membres du conseil présidentiel, montreront une parfaite attitude d’unité, en tout temps et en tout lieu, pour la sauvegarde de la Patrie
Désormais, les présidents des grandes institutions de l’État, les Ministres, les députés et les DG de la Haute Administration et du parapublic seront forcément des élus locaux. Les conseillers communaux ou municipaux à envoyer à l’assemblée nationale seront au nombre de 65 à 70 tout au plus.
3. de l’aspect sécuritaire (lutte contre les djihadistes, les groupes radicaux islamistes, les bandits armés) et du rôle de l’armée

La lutte contre ces graves phénomènes nous commande de quadriller le pays et donc de placer à la tête de tous les postes dits de commandement (préfets, gouverneurs de régions, deux ministères d’État régaliens à savoir celui de l’intérieur et celui de la défense nationale et une Haute Autorité chargée de la mise en œuvre des objectifs de l’AES, Alliance des États du Sahel) des militaires les plus hauts gradés (d’abord des généraux, puis des colonels major, des colonels et lieutenants colonels). Pour le cas particulier de la ville de Niamey par exemple, le gouverneur sera secondé de 05 généraux qui vont chapeauter les 05 communes. Les autres grandes villes du Niger peuvent faire autant selon leur découpage.
L’Armée qui aura ainsi la lourde charge de la situation sécuritaire et politique décide souverainement, en cas de nécessité, de l’état d’urgence (pendant cette situation exceptionnelle, bien entendu, les autorités civiles restent en place). Alors, ensemble, main dans la main, militaires et civils sont engagés à une gestion exemplaire de notre nation, pour l’éternité. Plus question de parler du retour des militaires dans les casernes, plus question de coup d’État militaire non plus!!!
4. Acte de réconciliation et de pardon
Les leaders politiques de premier plan et leurs mille principaux lieutenants se rassembleront en une matinée de détente pour sceller les retrouvailles et faire la paix des braves après tant d’années de guéguerre et d’animosité et enterrer à jamais les partis politiques, source de profondes divisions entre les fils et les filles d’une même patrie, le Niger.
Et maintenant au travail
La production avant tout
 ‘’Aimer et Agir’’ (Bienheureuse Pauline Jaricot)
Voilà une sage proposition pour faire réussir le Niger !!!!

 

Dantani NOMAO

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